Somali : l’Abyssin à poil mi-long, son caractère et sa santé

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Le Somali est un Abyssin à poil mi-long. Il est né de chatons à poil long apparus, dans les années 1950 et 1960, dans des portées d’Abyssins en Amérique du Nord, et il a été reconnu comme race à part entière à partir des années 1970. Il garde de l’Abyssin sa robe tiquetée, chaque poil portant plusieurs bandes de couleur, ses grandes oreilles et son tempérament énergique. Il en partage aussi certaines maladies héréditaires, comme le déficit en pyruvate kinase, une forme d’anémie, et une dégénérescence de la rétine : deux raisons de choisir un éleveur qui teste ses reproducteurs.
Ce contenu est donné à titre informatif. Il ne remplace pas la visite et l’avis d’un vétérinaire.
En bref : le Somali
| La question | La réponse |
|---|---|
| D’où vient-il ? | De chatons à poil long nés dans des portées d’Abyssins, en Amérique du Nord |
| Pourquoi ce poil long ? | Deux copies d’un gène récessif du poil long |
| Est-il reconnu en France ? | Oui, le LOOF le reconnaît, en correspondance avec l’Abyssin |
| Quelle robe ? | Toujours tiquetée ; couleurs de base lièvre, bleu, cannelle, faon |
| Un Somali « fauve » ? | Pas un nom officiel : au standard, les tons chauds sont le lièvre et le sorrel |
| Quelle couleur d’yeux ? | Du jaune au noisette en passant par le vert, avec un trait « à la Cléopâtre » |
| Est-il rare ? | Plutôt : 230 chatons enregistrés à la FIFe en 2024 |
| Quelles maladies dépister ? | Déficit en pyruvate kinase, dégénérescence de la rétine (rdAc) |
L’histoire du Somali
Des chatons à poil long chez les Abyssins
Wikipedia raconte que, dans les années 1940, une éleveuse britannique exporta des chatons abyssins vers l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Amérique du Nord. Leurs descendants donnaient parfois des chatons au poil long ou duveteux. Le premier Abyssin à poil long connu, Raby Chuffa of Selene, apparut en Amérique du Nord en 1953. Beaucoup d’éleveurs d’Abyssins furent consternés par ces chatons et évitèrent d’en parler ; d’autres, intrigués, choisirent de les élever.
Le mystère du gène
Comment le gène du poil long est-il entré dans la lignée de l’Abyssin ? Wikipedia le dit sans détour : cela reste un mystère. Ce que l’on sait, c’est que le Somali doit son poil à deux copies d’un gène récessif : il faut le recevoir des deux parents pour avoir le poil long, ce qui explique que deux Abyssins porteurs puissent avoir un chaton à poil long.
Somali, Abyssin et « Abyssin variant »
Le standard du LOOF autorise trois mariages : Abyssin avec Abyssin, Somali avec Somali, et Abyssin avec Somali. Wikipédia explique ce qui se passe alors sur le pedigree : dans une portée issue d’un Somali et d’un Abyssin, les chatons à poil mi-long sont enregistrés comme Somalis, et les chatons à poil court comme « Abyssins variants », car ils portent le gène du poil long sans l’exprimer. Deux Abyssins variants peuvent ainsi donner des Abyssins, des Abyssins variants et des Somalis. Un test ADN permet aujourd’hui de savoir si un Abyssin est porteur du poil long.
C’est la réponse à une question fréquente : un « Abyssin à poil long » existe bien, et il porte un nom, le Somali.
Un nom venu de la Corne de l’Afrique
L’éleveuse américaine Evelyn Mague appela ces chats « Somalis », en référence à la Somalie, voisine de l’Abyssinie, l’actuelle Éthiopie, qui a donné son nom à l’Abyssin. Avec des éleveurs canadiens, dont Ken McGill et Don Richings, elle lança l’élevage de la race. Le premier Somali reconnu comme tel par une association féline fut Mayling Tutsuta, l’un des chats de McGill.
La reconnaissance
En 1975, le CFA, l’une des grandes associations félines américaines, fonda l’International Somali Cat Club, et Evelyn Mague créa le Somali Cat Club of America. La race obtint le statut de championnat au CFA en 1979, fut acceptée en Europe en 1982, et largement reconnue dans le monde en 1991, rapporte Wikipedia. En France, le LOOF, le livre officiel des origines félines, la liste parmi les races reconnues en 2026, en correspondance avec l’Abyssin, sa version à poil court.
Une race rare
Wikipedia cite les statistiques 2024 de la FIFe, l’une des grandes fédérations félines internationales : le Somali y était au 25e rang sur 54 races, avec 230 chatons enregistrés, soit 0,2 % du total.
À quoi ressemble un Somali
La silhouette
Wikipedia décrit un chat de taille moyenne à grande, au corps élancé, à la longue queue et aux grandes oreilles pointues, ce qui lui vaut le surnom de « chat renard ». Ses poils sont très fins, ce qui rend son pelage plus doux au toucher que celui de beaucoup d’autres races.
Une robe tiquetée
Tous les Somalis ont une robe tiquetée, dite « ticked tabby » : chaque poil porte une alternance de bandes claires et foncées, de quatre à vingt. La robe la plus classique, dite « lièvre » ou « ruddy », a un fond brun doré tiqueté de noir. Le nom des couleurs se rapporte à la couleur des bandes foncées. Wikipedia recense 28 couleurs de Somali, selon les associations ; toutes acceptent au moins :
- lièvre (noir tiqueté) ;
- bleu ;
- cannelle, aussi appelée « sorrel » ;
- faon.
La plupart des clubs acceptent aussi ces couleurs en version argentée. D’autres, comme le chocolat, le lilas, le roux ou le crème, et les écailles, ne sont reconnues que par certaines associations.
Un Somali « fauve » : quelle couleur ?
« Somali fauve » est l’une des recherches les plus fréquentes sur cette race. Le mot ne figure pourtant pas parmi les noms de couleurs du standard du LOOF. Le Wiktionnaire définit « fauve » comme une couleur allant de l’ocre orangé au roux : c’est une description de la teinte, pas une couleur de pedigree.
Au standard du LOOF, les deux robes aux tons chauds portent des noms précis :
- le lièvre, nom français du « brown ticked tabby », au fond brun doré tiqueté de noir ;
- le sorrel, nom français du « cinnamon ticked tabby », tiqueté de cannelle, que certaines associations appellent aussi « red », rapporte Wikipédia.
Le faon, lui, est une autre couleur : c’est la version diluée de la cannelle, plus pâle. Le standard du LOOF tolère d’ailleurs, pour les robes diluées non argentées, bleu, lilas et faon, une base du poil plus terne, beige ou sable. Si vous cherchez un Somali « fauve », demandez donc à l’éleveur le nom exact de la couleur inscrite sur le pedigree du chaton.
Le standard du Somali au LOOF
Le LOOF publie un standard commun à l’Abyssin et au Somali, qui décrit le chat idéal en exposition. Il le présente comme la variété à poil mi-long de l’Abyssin : un chat de taille moyenne, les mâles proportionnellement plus grands que les femelles, bien musclé, souple et agile, qui montre un vif intérêt pour ce qui l’entoure. Du fait de la longueur de son poil, précise le standard, le Somali peut paraître un peu plus lourd qu’il ne l’est.
La répartition des points
| Partie | Points | Détail |
|---|---|---|
| Tête | 30 | Forme, oreilles, forme et couleur des yeux, profil, museau |
| Corps | 40 | Encolure, torse, ossature, musculature, pattes et pieds, queue |
| Robe | 30 | Texture, couleur, motif tiqueté |
La tête et les yeux
La tête a la forme d’un triangle adouci, aux contours arrondis, sans ligne droite, de face comme de profil. Les yeux sont grands, brillants et expressifs, en amande. Leur couleur va du jaune au noisette en passant par le vert, dans toutes les nuances, pourvu qu’elle soit uniforme. Ils sont soulignés d’un trait de maquillage « à la Cléopâtre », de la couleur de base de la robe, entouré d’une zone plus claire, que coupe au-dessus de chaque œil une courte ligne verticale, comme un trait de crayon.
Les oreilles sont grandes, en alerte, modérément pointues, placées comme si le chat « écoutait ». Chez le Somali, leur intérieur est bien fourni. Une « empreinte de pouce », typique des chats agoutis, est souhaitée à l’extérieur de l’oreille.
Le corps
Le corps est de type « foreign » : moyennement long, souple, gracieux, jamais massif, le dos légèrement arqué comme si le chat était prêt à bondir. Les pattes sont longues et minces, les pieds petits et ovales : debout, le chat semble se tenir sur la pointe des pieds. La queue, assez épaisse à la base, est en panache chez le Somali.
La robe
Chez le Somali, le standard décrit une robe mi-longue, assez couchée, plus courte sur les épaules et le long du dos, qui s’allonge sur les flancs, avec une collerette et une culotte bien fournies, et un sous-poil qui ne doit pas être laineux. Chaque poil tiqueté doit porter au moins quatre bandes alternées, claires et foncées, en commençant près de la peau par une bande claire et en finissant par une bande foncée. Le ventre, la poitrine, le cou, l’intérieur des pattes et le dessous de la queue ne sont pas tiquetés. Le menton, le haut de la gorge et les pâtons sont plus clairs, plutôt ivoire que blancs, et une bande plus sombre court le long du dos et de la queue.
Le standard accepte toutes les couleurs, en version classique ou argentée, dite « silver ». Chez le silver, la couleur claire entre les bandes est remplacée par une nuance la plus argentée possible ; des ombres roussâtres, le « rufisme », ne sont pas souhaitées mais ne doivent pas être trop pénalisées, surtout le long du dos.
Ce que le standard pénalise
En exposition, le LOOF pénalise notamment une robe de teinte froide, grise, sableuse ou terne chez les non-silver, un sous-poil de mauvaise couleur, des marques tabby ailleurs que sur la tête, ou une robe pelucheuse ou laineuse. Il refuse tout titre à un chat présentant du blanc au-delà de la gorge, chez les non-silver, une tache blanche, un collier fermé, un ticking inversé ou des coussinets décolorés. Ces règles concernent les concours : un chat qui ne les remplit pas reste un compagnon comme un autre.
Le caractère du Somali
Wikipedia décrit le Somali comme un chat énergique et sociable, un trait qu’il partage avec l’Abyssin. Ces descriptions de race restent des tendances : chaque chat a son tempérament. Un chat énergique a besoin de jeux et de hauteurs pour se dépenser, surtout s’il vit en intérieur : voyez nos guides de l’arbre à chat et des jeux et jouets.
La santé du Somali
Le déficit en pyruvate kinase
Wikipedia rapporte que le Somali fait partie des races les plus touchées par le déficit en pyruvate kinase, dû à une mutation récessive du gène PKLR. Une étude de 2022 sur plus de 11 000 chats testés génétiquement explique que ce déficit en enzyme fragilise les globules rouges, qui se cassent facilement : c’est une anémie dite hémolytique, dont l’âge d’apparition et la gravité varient beaucoup d’un chat à l’autre. Le variant associé à la maladie chez l’Abyssin et le Somali a été trouvé chez 11 des 78 Somalis testés dans cette étude.
La dégénérescence de la rétine
Le Somali peut aussi être atteint d’une dégénérescence héréditaire de la rétine, liée à la mutation rdAc du gène CEP290, également présente chez l’Abyssin et le Siamois, rapporte Wikipedia. Dans l’étude de 2022, ce variant a été trouvé chez 6 des 47 Somalis testés. Chez l’Abyssin, Wikipedia rapporte que sa fréquence a été réduite en Suède de 45 % à moins de 4 % en 2008 : c’est ce que permet la sélection des reproducteurs.
Ce que partage l’Abyssin
Le Somali descend de l’Abyssin. Wikipedia cite, chez l’Abyssin, d’autres prédispositions rapportées par des études : une amylose rénale familiale, une surreprésentation dans les cas de péritonite infectieuse féline, une luxation de la rotule, ou encore une alopécie d’origine psychologique, due à un léchage excessif. Ces études portent sur l’Abyssin, pas sur le Somali : elles ne disent pas que le Somali y est exposé dans les mêmes proportions. Voyez notre page sur l’Abyssin et celle sur les maladies du chat.
Les tests génétiques
L’étude de 2022 relève que les tests ADN ont permis de réduire la fréquence de certains variants liés à des maladies dans des populations de chats de race. Demandez à l’éleveur les résultats des tests de ses reproducteurs pour le déficit en pyruvate kinase et pour la dégénérescence rétinienne rdAc. Une revue de 2025 sur le bien-être des chats de race au Royaume-Uni rappelle plus largement que les pratiques d’élevage comptent pour le bien-être de ces chats, et que les preuves sur les conditions d’élevage actuelles manquent.
L’entretien du Somali
Le pelage
Un pelage mi-long demande plus d’attention qu’un poil court. La revue de 2025 rappelle que les chats à poil long ont besoin d’un toilettage fréquent pour éviter les nœuds, qui peuvent être douloureux, et limiter les boules de poils. Un brossage régulier, auquel on habitue le chaton, aide : voyez notre guide de la brosse pour chat.
Le suivi vétérinaire
Comme tout chat, le Somali a besoin de vaccins, de traitements antiparasitaires et de bilans réguliers. Une étude anglaise de 2015 sur plus de 4 000 chats décédés a trouvé une espérance de vie médiane plus courte chez les chats de race que chez les chats croisés, 12,5 ans contre 14 ans, avec de grandes différences d’une race à l’autre.
Adopter un Somali
Choisir l’éleveur
Pour un chat de race, rendez-vous sur place, voyez les parents et le lieu de vie des chatons, et demandez les tests génétiques et le suivi vétérinaire de la lignée. Voyez la fiche métier d’éleveur félin et notre page pour adopter un chaton.
Chaton ou adulte ?
Un Somali adulte, retraité d’élevage par exemple, a un caractère déjà connu. Voyez notre page chaton ou chat adulte.
Combien coûte un chaton somali ?
Relevés sur les annonces de trois éleveurs en septembre 2026, les prix d’un chaton somali vont de 1 300 € à 1 600 €. Ce relevé ne compte que quelques éleveurs : beaucoup d’élevages ne publient pas leurs tarifs, ou ne les donnent que sur demande.
L’un des éleveurs applique le même tarif à ses somalis et à ses abyssins, deux races très proches.
Ce que le prix doit comprendre, au minimum, c’est ce que la loi impose à tout vendeur : un chaton âgé d’au moins huit semaines, identifié avant la cession, avec le certificat vétérinaire et, pour un chat vendu comme « de race », un pedigree du LOOF. Beaucoup d’annonces ajoutent les premiers vaccins, un vermifuge, parfois la stérilisation ou un sac de départ : lisez le détail avant de comparer deux prix.
Ces montants sont ceux que les éleveurs affichent ; ils varient avec la couleur, la lignée, la destination du chaton et la région, et ils évoluent avec le temps. Un prix ne dit rien, à lui seul, du sérieux d’un élevage. En revanche, un chaton de race proposé très en dessous de ces prix doit vous alerter : chaton sans pedigree, séparé trop tôt de sa mère, ou annonce frauduleuse qui réclame un acompte pour un animal qui n’existe pas.
Les erreurs fréquentes
- Croire que le Somali n’est qu’un Abyssin « déguisé » : c’est une race reconnue, avec son propre standard.
- Chercher la couleur « fauve » sur un pedigree : le LOOF parle de lièvre ou de sorrel.
- Confondre faon et sorrel : le faon est une couleur diluée, plus pâle.
- Oublier le brossage de la collerette et de la culotte, les zones les plus fournies.
- Négliger le brossage d’un pelage mi-long.
- Ne pas demander les tests génétiques des parents.
- Sous-estimer ses besoins de jeu en intérieur.
Questions fréquentes
Combien coûte un chaton somali ?
Il faut compter de 1 300 € à 1 600 € selon le chaton, d’après les annonces de trois éleveurs relevées en septembre 2026.
Quelle est la différence entre le Somali et l’Abyssin ?
Le poil : le Somali est un Abyssin à poil mi-long, dû à deux copies d’un gène récessif. Ils partagent la robe tiquetée et plusieurs maladies héréditaires, et le LOOF les met en correspondance.
D’où vient le Somali ?
De chatons à poil long nés dans des portées d’Abyssins en Amérique du Nord dans les années 1950 et 1960. La race a été reconnue au CFA en 1979, puis en Europe en 1982.
Le Somali est-il un chat rare ?
Oui. Dans les statistiques 2024 de la FIFe citées par Wikipedia, il comptait 230 chatons enregistrés, soit 0,2 % du total, au 25e rang sur 54 races.
De quelles maladies héréditaires souffre le Somali ?
Il fait partie des races les plus touchées par le déficit en pyruvate kinase, une anémie héréditaire, et peut avoir une dégénérescence de la rétine liée à la mutation rdAc. Des tests ADN existent pour les reproducteurs.
Un Abyssin à poil long, c’est un Somali ?
Oui. Le LOOF présente le Somali comme la variété à poil mi-long de l’Abyssin, avec un standard commun, et autorise les mariages entre les deux races. Un Abyssin à poil court qui porte le gène du poil long est appelé « Abyssin variant ».
Qu’est-ce qu’un Somali fauve ?
Un Somali à la robe chaude, entre ocre orangé et roux. « Fauve » n’est pas un nom de couleur du standard : au LOOF, les robes aux tons chauds s’appellent lièvre, le brown ticked tabby, ou sorrel, le cinnamon ticked tabby. Demandez la couleur exacte inscrite sur le pedigree.
Quelle est la couleur des yeux du Somali ?
Du jaune au noisette en passant par le vert, dans une nuance uniforme, avec un trait de maquillage de la couleur de la robe autour de l’œil.
Faut-il brosser un Somali ?
Oui, régulièrement : son pelage est mi-long, et les chats à poil long ont besoin d’un toilettage fréquent pour éviter les nœuds et limiter les boules de poils.
Sources (12)
- Wikipedia — Somali cat (nouvel onglet)
- Wikipedia — Abyssinian cat (nouvel onglet)
- LOOF — Liste des races, version au 1er janvier 2026 (PDF) (nouvel onglet)
- Anderson et al., Genetic epidemiology of blood type, disease and trait variants, and genome-wide genetic diversity in over 11,000 domestic cats, PLoS Genetics, 2022 (PMC) (nouvel onglet)
- Roberts et al., A framework to refocus the conversation around the welfare of UK purebred cats, Animal Welfare, 2025 (PMC) (nouvel onglet)
- O’Neill et al., Longevity and mortality of cats attending primary care veterinary practices in England, Journal of Feline Medicine and Surgery, 2015 (PMC) (nouvel onglet)
- LOOF — Standards LOOF, Abyssin & Somali (recueil des standards, version 2026, PDF) (nouvel onglet)
- Wikipédia — Somali (chat) (nouvel onglet)
- Wiktionnaire — fauve (nouvel onglet)
- De la Vallée Yzengard — tarifs des chatons, relevés en septembre 2026 (nouvel onglet)
- Des Joyaux des Songes — tarifs des chatons, relevés en septembre 2026 (nouvel onglet)
- Chatterie de la Rivaleraie — tarifs des chatons, relevés en septembre 2026 (nouvel onglet)
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