Aller au contenu

Chat rubigineux : le plus petit félin sauvage d’Asie

Publié le 6 septembre 2026

Chat rubigineux adulte au pelage gris fauve tacheté de roux, photographié par David V Raju
Chat rubigineux adulte au pelage gris fauve tacheté de roux, photographié par David V Raju
Ce que vous allez trouver15 sections
  1. Carte d’identité
  2. Le plus petit félin du monde ?
  3. Des chiffres qui varient selon les sources
  4. À quoi il ressemble
  5. Où il vit
  6. Comment il vit
  7. Ce que la science a mesuré
  8. La reproduction
  9. Une espèce décrite depuis Pondichéry
  10. Sa famille : les chats-léopards d’Asie
  11. Statut et menaces
  12. Peut-on adopter un chat rubigineux ?
  13. Les races domestiques qui lui ressemblent
  14. Questions fréquentes
  15. Crédit photographique

Le chat rubigineux (Prionailurus rubiginosus) est le plus petit félin sauvage d’Asie, et il dispute au chat à pieds noirs d’Afrique australe le titre de plus petit félin sauvage du monde. Un adulte mesure 35 à 48 centimètres, plus une queue de 15 à 30 centimètres, et pèse 0,9 à 1,6 kilo : à peu près la moitié d’un chat domestique. Il vit en Inde, au Sri Lanka et au Népal, dans les forêts sèches et humides à feuilles caduques, la broussaille, les prairies et les zones rocheuses, parfois jusque dans les terres cultivées. C’est une espèce sauvage, classée quasi menacée depuis 2016 par l’UICN : pas une race de chat, et pas un animal de compagnie.

Carte d’identité

Nom scientifiquePrionailurus rubiginosusWikipedia
Nom anglaisrusty-spotted catWikipedia
FamilleFélidés, genre PrionailurusWikipedia
Corps35 à 48 cmWikipedia
Queue15 à 30 cm, environ la moitié du corpsWikipedia
Poids0,9 à 1,6 kgWikipedia
RépartitionInde, Sri Lanka, NépalWikipedia ; groupe de spécialistes des félins
StatutQuasi menacé (UICN), depuis 2016 ; en danger sur la liste rouge nationale du Sri LankaWikipedia ; groupe de spécialistes des félins
CITESAnnexe I (Inde) ; annexe II (Sri Lanka, Népal)Groupe de spécialistes des félins
RégimeRongeurs et oiseaux surtout ; lézards, grenouilles, insectesWikipedia
ActivitéSurtout nocturneWikipedia
Sous-espècesTrois : rubiginosus (Inde, Népal), phillipsi et koladivius (Sri Lanka)Groupe de spécialistes des félins
Densité estimée6,67 individus pour 100 km² dans une réserve d’Inde centraleChatterjee et al., 2020

Le plus petit félin du monde ?

Presque

Le chat rubigineux est le plus petit félin sauvage d’Asie, et il rivalise avec le chat à pieds noirs (Felis nigripes) pour le titre de plus petit félin sauvage du monde, résume Wikipedia. Tout dépend de ce que l’on compare.

Les deux prétendants, côte à côte

Chat rubigineuxChat à pieds noirs
Corps35 à 48 cmFemelles 33,7 à 36,8 cm ; mâles 42,5 à 50 cm
Queue15 à 30 cm15 à 20 cm
Poids0,9 à 1,6 kgFemelles 1,1 à 1,65 kg ; mâles 1,6 à 2,45 kg
RégionAsie du SudAfrique australe

Les chiffres viennent de Wikipedia. La femelle du chat à pieds noirs est la plus courte des deux espèces ; mais le chat rubigineux, avec un poids maximal de 1,6 kilo, est en moyenne le plus léger. Les deux affirmations circulent, et aucune n’est fausse.

Deux modes de vie opposés

Le chat à pieds noirs vit dans les steppes arides et les savanes herbeuses d’Afrique australe. Wikipedia rapporte qu’il se déplace en moyenne de 5 à 16 kilomètres par nuit, qu’un couple suivi en 1993 capturait un vertébré toutes les 50 minutes environ, jusqu’à 14 petits animaux par nuit, et qu’il consomme 250 à 300 grammes de proies chaque nuit, environ un sixième de son poids. Le chat rubigineux, lui, vit dans des milieux plus couverts, et montre une certaine tolérance aux paysages modifiés par l’homme, selon le groupe de spécialistes des félins.

Des chiffres qui varient selon les sources

Le chat rubigineux est si peu étudié que les chiffres de référence diffèrent d’une source à l’autre. Voici les deux principales, côte à côte :

WikipediaGroupe de spécialistes des félins de l’UICN
Poids0,9 à 1,6 kg1 à 2 kg
Corps35 à 48 cm35 à 48 cm
Queue15 à 30 cm20 à 25 cm
Taille de portée1 ou 2 petits1 à 3 petits
Longévité12 ans en captivitéJusqu’à 18 ans
Gestation65 à 70 jours65 à 69 jours environ

Ces écarts ne changent pas l’essentiel : c’est un félin qui pèse environ la moitié d’un chat domestique, comme le résume le groupe de spécialistes des félins. Mais ils rappellent que presque tout ce que l’on sait de sa biologie vient d’un petit nombre d’animaux, souvent captifs.

À quoi il ressemble

Le pelage

Son pelage est court et doux, gris fauve teinté de roux, marqué sur le dos et les flancs de taches brun-rouge : ce sont elles, couleur de rouille, qui lui donnent son nom, décrivent Wikipedia et le groupe de spécialistes des félins.

La tête

Wikipedia décrit six stries sombres de chaque côté de la tête, sur les joues et le front, et quatre lignes noirâtres au-dessus des yeux, dont deux se prolongent sur la nuque. Ses yeux sont relativement grands, bordés d’un trait blanc côté intérieur, peut-être une adaptation à la vie nocturne, et ses oreilles petites et arrondies, selon le groupe de spécialistes des félins.

Le corps

Le menton, la gorge, l’intérieur des pattes et le ventre sont blanchâtres, semés de petites taches brunes, avec une bande rousse sur la poitrine. Les pattes et la poitrine portent des barres horizontales sombres, les plantes des pieds sont noires, et la queue, plus rousse que le corps, porte de faibles anneaux sombres.

Où il vit

Trois pays

En Inde, on l’a longtemps cru limité au sud ; on sait aujourd’hui qu’il vit dans une grande partie du pays, rapporte Wikipedia : parc national de Gir au Gujarat, réserve de tigres de Tadoba-Andhari au Maharashtra, Ghâts orientaux, réserve de Pilibhit dans le Teraï indien. Au Sri Lanka, deux populations distinctes vivent l’une en zone sèche, l’autre en zone humide. Au Népal, il a été photographié pour la première fois en mars 2012 dans le parc national de Bardia, puis en mars 2016 dans celui de Shuklaphanta.

Des observations récentes

Les pièges photographiques ont élargi sa carte : parc national de Kalesar, dans l’Haryana, en décembre 2014 et avril 2015 ; division forestière de Mirzapur, dans l’Uttar Pradesh, en 2018 ; et en 2016, pour la première fois, le parc national de Horton Plains, au Sri Lanka, entre 2 084 et 2 162 mètres d’altitude.

Ses milieux

Le groupe de spécialistes des félins cite les forêts humides et sèches, les forêts épineuses tropicales, les forêts claires et broussailleuses, les prairies et les zones rocheuses ; l’espèce semble préférer la végétation dense et les rochers, et serait absente des forêts sempervirentes. Elle tolère une part de milieux modifiés : des femelles avec leurs petits ont été trouvées dans une plantation de thé au Sri Lanka, dans des greniers de maisons entourées de rizières dans le sud de l’Inde, et des chatons dans des champs de canne à sucre au Maharashtra. Mais on ignore si ces populations peuvent durer dans les paysages cultivés.

Le groupe de spécialistes des félins signale aussi des observations près des villages et apparemment dans les champs du plateau du Deccan, dans le sud de l’Inde, et jusqu’aux abords de la ville de Bangalore. De grandes étendues d’agriculture irriguée pourraient en revanche limiter sa présence. Sur l’île de Sriharikota, dans le district de Nellore, il a été vu dans une forêt mêlant eucalyptus et forêt naturelle ; selon les Yanadis, un peuple autochtone de la région, il y est commun, reste en forêt, ne s’approche pas des villages et ne s’attaque pas aux volailles.

Trois grands bastions

Le groupe de spécialistes des félins de l’UICN note que son habitat principal se trouve dans trois grandes régions de l’Inde, signe d’une population fragmentée. Une étude de 2026, encore en prépublication et non relue par des pairs, a modélisé son habitat favorable et les corridors qui le relient. Elle identifie trois bastions : l’arc du Teraï, au pied de l’Himalaya, l’Inde centrale et les Ghâts occidentaux, et plusieurs goulets d’étranglement qui pourraient limiter les déplacements et les échanges génétiques entre eux. Le couvert forestier y apparaît comme l’un des meilleurs prédicteurs de sa présence.

Largement réparti, nulle part commun

Le groupe de spécialistes des félins le décrit comme « largement réparti, mais nulle part commun » : ses effectifs et leur évolution sont mal connus, et sa répartition exacte reste floue.

Comment il vit

La nuit

Les chats rubigineux captifs sont surtout nocturnes, avec de brèves périodes d’activité le jour ; la plupart des individus sauvages ont aussi été observés après la tombée de la nuit, rapporte Wikipedia. Le jour, il se repose dans des troncs creux, des arbres ou des fourrés, selon le groupe de spécialistes des félins.

Un grimpeur qui chasse au sol

C’est un animal très actif, agile et bon grimpeur, souvent vu dans les arbres. Mais il chasse probablement surtout au sol, par des mouvements rapides et vifs, et se réfugie dans les arbres, entre de gros rochers ou dans des grottes quand il est menacé, décrivent Wikipedia et le groupe de spécialistes des félins. Il a été observé bondissant depuis des branches sur ses proies, et semble vivre dans des grottes dans certaines parties de son aire, ajoute le groupe de spécialistes.

Ce qu’il mange

Son régime est mal documenté. Il mange surtout de petits mammifères, comme les rongeurs, et des oiseaux, mais aussi des insectes, des lézards, des grenouilles, et même des chauves-souris, et parfois des volailles, selon le groupe de spécialistes des félins. Dans la région du Gujarat, les rongeurs ont été relevés comme ses proies principales.

Le marquage

En captivité, les femelles comme les mâles marquent leur domaine en projetant de l’urine, note Wikipedia.

Ce que la science a mesuré

Une première estimation de densité

Une étude publiée en 2020 dans PLOS ONE a estimé pour la première fois la densité de deux petits félins dans la réserve de tigres de Tadoba-Andhari, dans le Maharashtra, à partir de pièges photographiques. Le chat rubigineux y atteignait 6,67 individus pour 100 km², contre 4,01 pour le chat des marais, un félin plus gros, d’environ 5 kilos. Les deux espèces se partageaient l’espace : le chat rubigineux était associé aux zones bien boisées, le chat des marais aux broussailles ouvertes. Les auteurs soulignent que la recherche sur les carnivores en Inde s’est longtemps concentrée sur les grands félins, et que ces données serviront de référence pour la conservation.

Un félin mal connu

Une revue systématique déposée en 2025, encore en prépublication, a recensé 52 études, 121 observations localisées et 15 projets de conservation consacrés au chat rubigineux. La plupart des travaux portent sur sa répartition et ses habitats, souvent à partir de photos prises par hasard par des pièges destinés à d’autres espèces ; sa biologie, sa génétique, ses maladies et ses menaces restent peu étudiées. Parmi les menaces, la revue cite la perte et la fragmentation de l’habitat, la mortalité routière et de possibles risques sanitaires. Les projets de conservation viennent surtout d’Inde, mais se multiplient au Népal et au Sri Lanka.

Le groupe de spécialistes des félins conclut dans le même sens : le manque de connaissances sur son statut et sa répartition peut gêner sa conservation, et les futures études devraient porter sur son statut, ses menaces, sa répartition, son écologie et sa capacité à vivre dans les paysages agricoles.

La reproduction

Tout ce que l’on sait vient d’animaux captifs, précise le groupe de spécialistes des félins.

Chaleurs5 joursWikipedia ; groupe de spécialistes des félins
Gestation65 à 70 joursWikipedia
Portée1 ou 2 petitsWikipedia
Poids à la naissance60 à 77 gWikipedia
Maturité sexuelleVers 68 semainesWikipedia
Longévité en captivité12 ans ; inconnue dans la natureWikipedia

L’accouplement est inhabituellement bref. Comme la femelle est vulnérable pendant cette période, cette brièveté pourrait être une adaptation pour échapper aux prédateurs plus grands, avance Wikipedia : c’est une hypothèse. La femelle prépare une tanière dans un endroit retiré. Les petits naissent marqués de rangées de taches noires, et prennent la livrée adulte vers leur maturité.

Une espèce décrite depuis Pondichéry

Le naturaliste français Isidore Geoffroy Saint-Hilaire l’a décrite en 1831 sous le nom de Felis rubiginosa, à partir d’un spécimen de Pondichéry, rapporte Wikipedia. Le genre Prionailurus a été proposé en 1858 par Nikolaï Severtzov, et la sous-espèce du Sri Lanka, P. r. phillipsi, décrite en 1939 par Reginald Innes Pocock.

Trois sous-espèces

Le groupe de spécialistes des félins de l’UICN reconnaît aujourd’hui trois sous-espèces :

  • Prionailurus rubiginosus rubiginosus, en Inde et au Népal ;
  • Prionailurus rubiginosus phillipsi, dans la zone de forêt humide du Sri Lanka ;
  • Prionailurus rubiginosus koladivius, dans la zone sèche de basse altitude du Sri Lanka.

Il ajoute qu’une hybridation avec le chat domestique est possible dans certaines régions.

Une lignée ancienne

Selon les analyses génétiques citées par Wikipedia, le chat rubigineux se serait séparé de l’ancêtre commun des Prionailurus il y a 6,54 à 3,42 millions d’années : c’est la première espèce de cette lignée à avoir divergé, avant le chat à tête plate et le chat pêcheur.

Sa famille : les chats-léopards d’Asie

Le genre Prionailurus regroupe de petits félins tachetés d’Asie, qui vivent surtout en forêt et mangent de petits mammifères, des reptiles et des oiseaux, parfois des animaux aquatiques. Cinq espèces y sont aujourd’hui reconnues, dont le chat-léopard du Bengale (Prionailurus bengalensis), le chat pêcheur (Prionailurus viverrinus) et le chat à tête plate (Prionailurus planiceps).

Statut et menaces

Quasi menacé

L’espèce est classée quasi menacée sur la Liste rouge de l’UICN depuis 2016, parce que sa population souffre de la perte et de la destruction de son habitat principal, les forêts à feuilles caduques, rapporte Wikipedia. Auparavant, l’espèce était classée vulnérable : l’étude de 2020 menée à Tadoba rappelle qu’elle a été reclassée en quasi menacée grâce à de nouvelles observations dans des régions où on ne la connaissait pas. Sa population est néanmoins présumée en déclin. Elle est classée en danger sur la liste rouge nationale du Sri Lanka, selon le groupe de spécialistes des félins.

Les menaces

Le groupe de spécialistes des félins cite :

  • la perte d’habitat et la déforestation, pour l’agriculture, l’irrigation à grande échelle, l’urbanisation, l’industrie et les mines ;
  • les centrales solaires, qui remplacent rapidement des milieux naturels dans une partie de l’Inde centrale ;
  • la persécution, à cause de la prédation occasionnelle sur les volailles, et la chasse pour la viande ou la fourrure ;
  • la raréfaction des proies, due à la chasse ;
  • les prédateurs : chacals, renards et autres félins ;
  • l’hybridation possible avec le chat domestique.

La protection

La chasse et le commerce sont interdits en Inde, au Népal et au Sri Lanka, même si le commerce intérieur reste incontrôlé au Sri Lanka, précise le groupe de spécialistes des félins. L’espèce vit dans des aires protégées comme le parc national de Yala au Sri Lanka, les réserves de tigres de Sariska et de Ranthambore en Inde, ou le parc national de Bardia au Népal.

Peut-on adopter un chat rubigineux ?

Non.

Une espèce sauvage

Le chat rubigineux n’est pas une race de chat domestique : c’est une espèce sauvage, qui n’a jamais été domestiquée.

La CITES

La population indienne est inscrite à l’annexe I de la CITES, la convention sur le commerce international des espèces menacées, qui interdit en principe le commerce international à des fins commerciales ; celles du Sri Lanka et du Népal à l’annexe II, selon le groupe de spécialistes des félins.

En France

En France, la détention d’animaux d’espèces non domestiques est encadrée par le code de l’environnement et par l’arrêté du 8 octobre 2018, qui soumet la détention de nombreuses espèces, dont beaucoup de carnivores, à déclaration ou à autorisation préfectorale. Ce n’est pas un animal que l’on achète librement.

Même en zoo, il est rare

Le groupe de spécialistes des félins de l’UICN note que l’espèce supporte mal la captivité, et que peu d’individus sont détenus dans des zoos hors de son aire naturelle. En 2010, la population captive de la sous-espèce P. r. phillipsi comptait 56 individus dans huit établissements, dont 11 au zoo de Colombo et 45 dans sept zoos européens. Si vous espérez en voir un, renseignez-vous directement auprès des parcs zoologiques.

Les races domestiques qui lui ressemblent

L’Ocicat

L’Ocicat est une race entièrement domestique, qui ressemble à un chat sauvage sans avoir d’ascendance sauvage récente. Son pelage tabby moucheté lui vaut son nom, en référence à l’ocelot ; la race est née de croisements entre Siamois et Abyssin, puis American Shorthair. Voyez notre fiche de l’Ocicat.

Le Bengal

Le Bengal est une race hybride, issue de croisements entre le chat-léopard d’Asie, un cousin du chat rubigineux du même genre Prionailurus, et le chat domestique, rapporte Wikipedia. En France, l’arrêté du 8 octobre 2018 considère comme non domestiques les hybrides qui comptent un ancêtre d’espèce non domestique dans leurs quatre générations précédentes. Voyez notre fiche du Bengal, celle du Savannah, autre hybride, et notre pôle races.

Questions fréquentes

Quel est le plus petit chat du monde ?

Deux félins sauvages se disputent le titre : le chat rubigineux, d’Asie du Sud, et le chat à pieds noirs, d’Afrique australe. Le premier est le plus léger en moyenne ; la femelle du second est la plus courte.

Combien de sous-espèces de chat rubigineux existe-t-il ?

Trois : une en Inde et au Népal, et deux au Sri Lanka, l’une en zone humide, l’autre en zone sèche.

Combien de chats rubigineux y a-t-il ?

Personne ne le sait. La seule estimation publiée de densité, en 2020, donne 6,67 individus pour 100 km² dans une réserve d’Inde centrale, mais elle ne vaut pas pour toute son aire.

Combien de temps vit un chat rubigineux ?

En captivité, de 12 à 18 ans selon les sources. Sa longévité dans la nature est inconnue.

Combien pèse un chat rubigineux ?

De 0,9 à 1,6 kilo, pour 35 à 48 centimètres de corps : environ la moitié d’un chat domestique.

Peut-on adopter un chat rubigineux ?

Non. C’est une espèce sauvage protégée, inscrite à la CITES, dont la détention en France relève de la réglementation des animaux non domestiques.

Où vit le chat rubigineux ?

En Inde, au Sri Lanka et au Népal, dans les forêts à feuilles caduques, la broussaille, les prairies et les zones rocheuses, parfois près des cultures et des villages.

Le chat rubigineux est-il menacé ?

Il est classé quasi menacé par l’UICN depuis 2016, surtout à cause de la perte de son habitat, et en danger sur la liste rouge nationale du Sri Lanka.

Combien de petits fait une femelle ?

Un ou deux, après 65 à 70 jours de gestation, selon les observations en captivité. Les petits pèsent 60 à 77 grammes à la naissance.

Crédit photographique

Photographie d’en-tête : « Rusty spotted cat 1 » par David V Raju, via Wikimedia Commons, sous licence CC BY-SA 4.0. Image non modifiée.

Sources (10)
  1. Wikipedia — Rusty-spotted cat (nouvel onglet)
  2. IUCN SSC Cat Specialist Group — Rusty-spotted cat (nouvel onglet)
  3. Wikipedia — Black-footed cat (nouvel onglet)
  4. Wikipedia — Prionailurus (nouvel onglet)
  5. Wikipedia — Bengal cat (nouvel onglet)
  6. Wikipedia — Ocicat (nouvel onglet)
  7. Légifrance — Arrêté du 8 octobre 2018 fixant les règles générales de détention d’animaux d’espèces non domestiques (nouvel onglet)
  8. Chatterjee, Nigam et Habib, Population density and habitat use of two sympatric small cats in a central Indian reserve, PLOS ONE, 2020 (PMC) (nouvel onglet)
  9. Bhandari et al., Surviving in a changing world: A systematic review of research trends and threats to the mysterious rusty-spotted cat, Research Square, 2025 (prépublication) (nouvel onglet)
  10. Chatterjee et Sinha, Mapping landscape connectivity for the conservation of suitable habitats of the Rusty-spotted Cat, Authorea, 2026 (prépublication) (nouvel onglet)

À lire ensuite

Dans le même pôle

Tout le pôle Quelle race de chat vous correspond34 pages

La lettre du Monde des Chats

Chaque chat a son mode d’emploi.On vous le résume.

Caractère, besoins, petites manies : une lettre courte et gratuite pour mieux le connaître.

  • Un guide vérifié, lu en 3 minutes
  • Une idée cadeau, avec ses critères de choix
  • L’extrait du Rapport de Coton, notre correspondant spécial chez les humains

Gratuit · une lettre par mois

En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir nos e-mails. Pas de spam, désinscription en un clic. Politique de confidentialité.