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Bleu Russe : le chat d’Arkhangelsk à la fourrure bleu argenté

Publié le 7 décembre 2020

Chat Bleu Russe
Chat Bleu Russe
Ce que vous allez trouver9 sections
  1. En bref : le Bleu Russe
  2. L’histoire du Bleu Russe
  3. À quoi ressemble un Bleu Russe
  4. Le caractère
  5. La santé du Bleu Russe
  6. Adopter un Bleu Russe
  7. Combien coûte un chaton bleu russe ?
  8. Les erreurs fréquentes
  9. Questions fréquentes

Le Bleu Russe est un chat à poil court, à la double fourrure dense et soyeuse, d’un bleu-gris pâle aux reflets argentés, avec des yeux d’un vert émeraude. Il serait issu d’une population naturelle du port d’Arkhangelsk, dans le nord de la Russie, d’où des marins l’auraient rapporté en Grande-Bretagne et en Europe du Nord dans les années 1860, rapporte Wikipedia. Présenté dès 1872 à Londres, il a été développé surtout au Royaume-Uni et en Scandinavie, puis reconstitué après la Seconde Guerre mondiale. En France, le LOOF le reconnaît sous le nom de « Russe », en correspondance avec le Nebelung, sa version à poil mi-long. Côté santé, les données publiées sur la race sont rares.

Ce contenu est donné à titre informatif. Il ne remplace pas la visite et l’avis d’un vétérinaire.

En bref : le Bleu Russe

La questionLa réponse
D’où vient-il ?D’une population naturelle du port d’Arkhangelsk, en Russie
Sa robe ?Bleu-gris pâle, pointes argentées, double fourrure
Ses yeux ?Vert émeraude à vert-jaune
Son gabarit ?Petit à moyen, de 3,6 à 6,8 kg
Sa santé ?Peu de données ; groupe sanguin A dans la grande majorité
Reconnu en France ?Oui, par le LOOF (« Russe »), en correspondance avec le Nebelung
Quelles couleurs en France ?Bleu, noir et blanc pour le Russe ; bleu seulement pour le Nebelung
Son caractère ?Le plus réservé avec les inconnus dans une étude finlandaise
Sa tête ?Sept faces planes, un triangle large au niveau des yeux

L’histoire du Bleu Russe

Le chat d’Arkhangelsk

Wikipedia rapporte que le Bleu Russe est sélectionné à partir d’une population naturelle qui pourrait venir du port d’Arkhangelsk, en Russie ; on l’appelle parfois « Archangel Blue ». Des marins l’auraient rapporté des îles d’Arkhangelsk en Grande-Bretagne et en Europe du Nord dans les années 1860. La première mention imprimée d’un « chat d’Arkhangelsk » en Grande-Bretagne date de 1862, et la première présentation en exposition, en 1872, au Crystal Palace de Londres. Harrison Weir notait toutefois en 1895 que les premiers chats exposés sous ce nom étaient des tabbies gris élevés en Angleterre, distincts des chats gris arrivés d’Arkhangelsk.

Des origines discutées

Le LOOF le dit sans détour : l’origine du Russe est « très discutée ». Selon la théorie qu’il juge la plus vraisemblable, il viendrait de la région portuaire d’Arkhangelsk, sur la mer de Barents, où il aurait été chassé pour sa fourrure chaude et imperméable avant d’être apprécié comme chat de compagnie. La version française de Wikipédia recense d’autres hypothèses : une origine scandinave, par le nord de la Norvège, une diffusion par les Vikings, voire une origine méditerranéenne. D’où une foule de noms anciens, « archange bleu », « bleu d’Arkhangelsk », « bleu de Norvège », « bleu maltais », « Foreign Blue »… En France, il apparaît pour la première fois en 1925, sous le nom de « chat de Malte » ou « Maltais ».

Une race défendue face au British

À la fin du XIXe siècle, le Bleu Russe est souvent confondu avec le British bleu, et des croisements mêlent les deux, rapporte Wikipédia. Harrison Weir, dans un livre de 1889, notait que les « archanges » avaient une robe plus courte et plus brillante, d’une teinte plus profonde, un corps plus grand, une tête et des pattes plus allongées. En 1890, une éleveuse britannique acquiert son premier Bleu russe, venu de la péninsule de Kola, et défend la différence entre les deux races dans l’un des premiers livres sur l’élevage des chats, en 1903. C’est en 1912 que le GCCF, la fédération britannique, accorde au Bleu russe une classe distincte, sous le nom de « Foreign Blue » ; le nom de « Bleu russe » est officialisé en 1939.

De la Grande-Bretagne aux États-Unis

Le Bleu Russe a concouru dans une classe commune à tous les chats bleus jusqu’en 1912, date à laquelle il obtient sa propre classe. La race s’est développée surtout au Royaume-Uni et en Scandinavie. Après la Seconde Guerre mondiale, le manque de reproducteurs a conduit à des croisements avec le Siamois, dont les traits ont depuis été largement éliminés. Aux États-Unis, les éleveurs ont combiné les lignées scandinaves et britanniques pour créer le Bleu Russe américain moderne.

Wikipédia détaille ces deux programmes d’après-guerre. En Grande-Bretagne, Marie Rochford, la seule éleveuse à avoir maintenu une lignée pure, croise ses derniers Bleus russes avec une Siamoise blue point, ce qui rend le type plus « foreign », plus élancé. En Scandinavie, les éleveurs recréent la race en croisant des Siamois avec des chats de gouttière bleus finlandais ; le Russe scandinave se distingue alors par une fourrure plus courte et un plus grand gabarit. Dans les années 1950, le standard suit cette nouvelle silhouette, très proche du Siamois, avant qu’un programme britannique ne ramène, à partir de 1965, un type moins longiligne. La CFA américaine reconnaît la race en 1949 et l’admet en championnat en 1964.

Type américain, type européen

On distingue encore deux types : le type américain, à la fourrure plus claire, au corps plus petit, à la tête un peu plus pointue et aux yeux d’un vert moins profond, et le type britannique. Timide, le Bleu russe supporte mal les expositions : Wikipédia attribue le recul de la race aux États-Unis dans les années 1980 à son comportement en concours, que les éleveurs ont corrigé en habituant leurs chats.

Des variétés blanches, noires… et colourpoint

Des Russes blancs et noirs ont été créés à partir des années 1960 au Royaume-Uni et 1970 en Australie, par des croisements avec des chats blancs. Ils sont reconnus par plusieurs fédérations, dont le GCCF britannique et, en France, le LOOF, qui a rebaptisé la race « Russe » et accepte le bleu, le noir et le blanc. La CFA, la TICA, la FIFe et la WCF n’admettent en revanche que le bleu et ont gardé le nom de « Bleu russe ». Les croisements d’après-guerre avec le Siamois ont laissé des gènes colourpoint dans certaines lignées : deux porteurs peuvent donner des chatons colourpoint, que la plupart des associations n’enregistrent pas.

Une race fondatrice

Le Bleu Russe a servi, de façon limitée, à créer le Havana Brown et à modifier d’autres races comme le Nebelung, précise Wikipedia. En France, le LOOF le liste en championnat en 2026 sous le nom de « Russe ». Il a aussi été utilisé pour revitaliser le British Shorthair après la Seconde Guerre mondiale et dans la création du Peterbald, selon la version française de Wikipédia. En Italie, la FIFe l’utilise pour rendre l’Oriental plus robuste, dans un programme appelé RUS4OSH.

Le Nebelung, le Russe à poil mi-long

Le Nebelung, dont le nom signifie « créature de la brume » en allemand, a été développé dans les années 1980 aux États-Unis par l’élevage Nebelheim de Cora Cobb, à partir de deux chatons bleus à poil long nés de parents sans pedigree, Siegfried et Brunhilde, rapporte Wikipedia. La TICA l’a reconnu comme nouvelle race en 1987 et en championnat en 1997, le LOOF en 2004. Au début des années 1990, des chatons à poil long sont nés de parents Bleus russes en Russie, et un mâle importé aux Pays-Bas en 1993 s’est révélé à poil mi-long : la preuve que le gène du poil long existait naturellement dans la race. En France, le Nebelung reste rare, avec environ 45 chatons enregistrés par an entre 2018 et 2022, soit 0,07 % des chats de race. Le LOOF autorise les mariages entre Nebelung et Russe bleu, et le standard lui demande une fourrure mi-longue, une queue bien fournie, une collerette souvent plus marquée chez les mâles, et de légers plumets à l’arrière des oreilles.

Un chat de cinéma

Wikipedia recense plusieurs Bleus russes célèbres : Arlène dans le film Garfield de 2004, le chat Smokey dans Stuart Little, ou des chats du film Comme chiens et chats. Le chat du mème « Nyan Cat » avait pour modèle Marty, le Bleu russe de son créateur.

À quoi ressemble un Bleu Russe

La double fourrure

Wikipedia décrit une fourrure double : le sous-poil, doux et duveteux, est aussi long que les poils de couverture, bleus à pointes nettement argentées, d’où le reflet argenté caractéristique. La fourrure est très épaisse et douce au toucher. La couleur est unie, même si la queue peut montrer de légères rayures tabby. En exposition, des taches blanches ou des yeux jaunes à l’âge adulte sont des défauts.

Le standard du LOOF

En France, le LOOF publie un standard commun au Russe et au Nebelung. Il accorde 40 points sur 100 à la robe, dont 20 à la seule texture, contre 30 à la tête et 30 au corps : c’est dire l’importance de la fourrure dans cette race.

PartiePointsCe qui est jugé
Tête30Forme, oreilles, yeux, encolure
Corps30Torse, pattes, pieds, queue
Robe40Texture et couleur
  • La tête a une forme très particulière : ses contours sont formés de sept faces planes, du crâne au front, du front au bout du nez, du nez au menton, deux de chaque côté du museau et deux formées par des pommettes larges et hautes. Vue de face, elle est triangulaire et particulièrement large au niveau des yeux.
  • Le museau, court et arrondi, a des coins de bouche légèrement relevés qui lui donnent une expression « comme souriante ».
  • Les yeux, en forme de noix, assez grands et bien espacés, sont du vert le plus intense possible chez l’adulte ; ils sont jaune-vert chez le chaton.
  • Les oreilles sont aussi hautes que larges à la base, espacées de la largeur d’une oreille.
  • L’encolure, longue et fine, paraît plus lourde qu’elle ne l’est à cause de la densité de la fourrure.
  • Le corps, de type « foreign », est long, élégant, bien musclé et sans lourdeur, avec une ossature fine ; les pattes sont longues et fines, les pieds petits et plutôt ronds.
  • La queue, épaisse à la base, va jusqu’à la base des omoplates et s’affine jusqu’à une pointe effilée.

Pour le bleu, le standard veut une robe uniforme et lumineuse, de préférence claire, dont les pointes argentées des poils donnent un aspect « saupoudré d’argent », avec une truffe gris charbon et des coussinets lilas foncé. Le blanc a des reflets argentés et une truffe rose ; le noir est brillant, noir de jais jusqu’à la racine.

Le standard tolère des yeux jaune-vert et des marques tabby fantômes chez le chaton, et des anneaux qui peuvent persister longtemps au bout de la queue. Il pénalise des yeux imparfaitement verts chez l’adulte, et refuse tout titre en cas de médaillon ou de taches blanches, d’yeux d’une autre couleur que le vert, de type oriental ou cobby, ou de fourrure plate. Il ajoute une note rare dans un standard : ce sont des chats timides, qui apprécient d’être manipulés avec délicatesse lors des jugements.

Le gabarit et les yeux

C’est un chat de taille petite à moyenne, de 3,6 à 6,8 kg à l’âge adulte, les mâles étant en général plus grands. Les yeux sont vert émeraude vif, les coussinets rose lavande à mauve.

Ne pas le confondre

Wikipedia rappelle qu’il ne faut pas le confondre avec le British Blue, qui est un British Shorthair de couleur bleue, ni avec le Chartreux ou le Korat, deux autres races naturelles de chats bleus. Beaucoup de chats de gouttière à poil court gris-bleu sont aussi appelés à tort « bleus russes ».

Le caractère

Wikipedia décrit une race en général calme, souvent réservée avec les inconnus, qui aime la routine, et des chatons énergiques qui ont besoin de compagnons de jeu ou de jouets. L’encyclopédie ajoute que le Bleu russe mûrit lentement et garde des traits d’adolescent jusqu’à 3 ou 4 ans. Le standard du LOOF le décrit lui-même comme timide.

Ce que disent les données

Une grande étude finlandaise publiée en 2019 dans Scientific Reports, fondée sur les réponses de propriétaires pour 5 726 chats, confirme ce trait. Les Bleus russes y avaient la plus forte probabilité de timidité envers les inconnus, et ils étaient aussi les plus susceptibles de se montrer craintifs face aux objets nouveaux. Ils étaient en revanche les moins enclins à téter ou mâchonner la laine. L’analyse les regroupait avec le Bengal parmi les races les plus craintives, mais aussi les plus extraverties. Les auteurs rappellent que ces traits de comportement sont en partie héréditaires.

Concrètement, un Bleu russe a souvent besoin de temps pour accepter un inconnu, un déménagement ou un nouvel objet. Laissez-le approcher à son rythme, offrez-lui des cachettes en hauteur, et prévenez vos invités de ne pas le forcer. Ce sont des tendances mesurées sur des milliers de chats : chaque chat a son tempérament, qui dépend aussi de sa socialisation de chaton. Voyez nos guides des jeux et jouets.

La santé du Bleu Russe

Les données publiées sur la santé propre au Bleu Russe sont rares. Dans une vaste étude génétique de 2022 sur plus de 11 000 chats, les Bleus russes testés étaient presque tous de groupe sanguin A, 1,5 % de groupe AB, et aucun des 64 testés ne portait le variant de sensibilité aux médicaments MDR1 recherché. Comme pour tout chat, les lignes directrices AAHA et AAFP recommandent au moins une visite par an, et au moins tous les six mois après 10 ans. Voyez notre page sur les maladies du chat.

Ce que disent les autres études

Les tables d’espérance de vie des chats britanniques, publiées en 2024 à partir des dossiers du programme VetCompass, donnent pour les chats russes, Bleu russe et Russe non précisé, une espérance de vie à la naissance de 9,65 ans, contre 11,74 ans pour l’ensemble des chats. Mais ce chiffre ne repose que sur 19 chats, et son intervalle de confiance va de 7,2 à 12,1 ans : il ne permet pas de conclure. La même étude montre que la stérilisation et un poids idéal sont liés à une vie plus longue.

La version française de Wikipédia note que le Bleu russe a bon appétit et peut être sujet au surpoids, et recommande un peignage hebdomadaire. En France, les statistiques du LOOF, communes au Russe et au Nebelung, donnaient entre 2003 et 2016 des portées de 3,37 chatons en moyenne, avec un taux de consanguinité de 3,99 % par chaton ; onze mâles et vingt-deux femelles assuraient plus de la moitié des naissances. Une petite population de reproducteurs est une raison de plus de demander à l’éleveur comment il gère la diversité de sa lignée.

Adopter un Bleu Russe

Voyez les parents, leur pedigree LOOF, et demandez à l’éleveur les tests qu’il pratique et le suivi de sa lignée. Voyez la fiche métier d’éleveur félin.

Combien coûte un chaton bleu russe ?

Relevés sur les annonces de quatre éleveurs en septembre 2026, les prix d’un chaton bleu russe vont de 950 € à 1 800 €, avec un prix médian autour de 1 400 €.

Ce que le prix doit comprendre, au minimum, c’est ce que la loi impose à tout vendeur : un chaton âgé d’au moins huit semaines, identifié avant la cession, avec le certificat vétérinaire et, pour un chat vendu comme « de race », un pedigree du LOOF. Beaucoup d’annonces ajoutent les premiers vaccins, un vermifuge, parfois la stérilisation ou un sac de départ : lisez le détail avant de comparer deux prix.

Ces montants sont ceux que les éleveurs affichent ; ils varient avec la couleur, la lignée, la destination du chaton et la région, et ils évoluent avec le temps. Un prix ne dit rien, à lui seul, du sérieux d’un élevage. En revanche, un chaton de race proposé très en dessous de ces prix doit vous alerter : chaton sans pedigree, séparé trop tôt de sa mère, ou annonce frauduleuse qui réclame un acompte pour un animal qui n’existe pas.

Les erreurs fréquentes

  • Appeler « bleu russe » tout chat gris à poil court : la race a un pedigree.
  • Le confondre avec le Chartreux, le Korat ou le British Blue.
  • Bousculer ses habitudes s’il est attaché à la routine.
  • Croire que le Russe n’existe qu’en bleu : en France, le LOOF reconnaît aussi le noir et le blanc.
  • Forcer le contact : c’est la race la plus réservée avec les inconnus dans une étude finlandaise.
  • Juger la couleur des yeux d’un chaton : ils sont jaune-vert chez le jeune et deviennent verts avec l’âge.
  • Appeler le Nebelung « Bleu russe à poil long » : c’est une race à part, même si les mariages entre les deux sont autorisés.

Questions fréquentes

Combien coûte un chaton bleu russe ?

Il faut compter de 950 € à 1 800 € selon le chaton, d’après les annonces de quatre éleveurs relevées en septembre 2026.

D’où vient le Bleu Russe ?

D’une population naturelle qui pourrait venir du port d’Arkhangelsk, en Russie, d’où des marins l’auraient rapporté en Europe dans les années 1860.

De quelle couleur sont les yeux du Bleu Russe ?

Vert émeraude vif à vert-jaune. Des yeux jaunes à l’âge adulte sont considérés comme un défaut en exposition.

Existe-t-il des Bleus russes blancs ou noirs ?

Oui. Des Russes blancs et noirs ont été créés à partir des années 1960. En France, le LOOF les reconnaît, sous le nom de « Russe », comme le GCCF britannique ; la CFA, la TICA, la FIFe et la WCF ne reconnaissent que le bleu.

Quelle différence entre le Bleu Russe et le Chartreux ?

Ce sont deux races distinctes de chats bleus : le Bleu Russe vient de Russie, a les yeux verts et une double fourrure argentée ; le Chartreux est une race française.

Combien pèse un Bleu Russe ?

De 3,6 à 6,8 kg à l’âge adulte, les mâles étant en général plus grands.

Le Bleu Russe est-il timide ?

Souvent. Le standard du LOOF le décrit comme timide, et une étude finlandaise sur 5 726 chats a trouvé chez lui la plus forte probabilité de timidité envers les inconnus. Il a besoin de temps et de calme pour prendre confiance.

Qu’est-ce qu’un Nebelung ?

La version à poil mi-long du Russe, développée aux États-Unis dans les années 1980 et reconnue par le LOOF en 2004. Il n’existe qu’en bleu, et le LOOF autorise son mariage avec le Russe bleu.

Pourquoi la tête du Bleu Russe est-elle si particulière ?

Le standard du LOOF la décrit formée de sept faces planes, triangulaire vue de face et très large au niveau des yeux, avec des coins de bouche relevés qui lui donnent un air souriant.

Quelle est l’espérance de vie d’un Bleu Russe ?

Les données sont trop minces pour l’affirmer : une étude britannique de 2024 donne 9,65 ans, mais sur 19 chats seulement, avec une marge d’incertitude de 7,2 à 12,1 ans. La stérilisation et un poids idéal comptent davantage que la race.

Sources (13)
  1. Wikipedia — Russian Blue (nouvel onglet)
  2. LOOF — Liste des races, version au 1er janvier 2026 (PDF) (nouvel onglet)
  3. Anderson et al., Genetic epidemiology of blood type, disease and trait variants, and genome-wide genetic diversity in over 11,000 domestic cats, PLoS Genetics, 2022 (PMC) (nouvel onglet)
  4. AAHA et AAFP — 2021 Feline Life Stage Guidelines (PDF) (nouvel onglet)
  5. LOOF — Recueil des standards, version au 1er janvier 2026, standard Russe et Nebelung (PDF) (nouvel onglet)
  6. Wikipédia — Bleu russe (nouvel onglet)
  7. Wikipedia — Nebelung (nouvel onglet)
  8. Salonen M et al. — Breed differences of heritable behaviour traits in cats, Scientific Reports, 2019 (nouvel onglet)
  9. Teng KT et al. — Life tables of annual life expectancy and risk factors for mortality in cats in the UK, Journal of Feline Medicine and Surgery, 2024 (nouvel onglet)
  10. Chats du monde — Des Mamo Bleus, annonce relevée en septembre 2026 (nouvel onglet)
  11. Chats du monde — Des Rêves Célestes, annonce relevée en septembre 2026 (nouvel onglet)
  12. Chats du monde — Les Terres de Daî, annonce relevée en septembre 2026 (nouvel onglet)
  13. Chats du monde — Kocia Gracja, annonce relevée en septembre 2026 (nouvel onglet)

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