American Shorthair : le chat des premiers colons devenu race

Ce que vous allez trouver11 sections
- En bref : l’American Shorthair
- L’histoire de l’American Shorthair
- À quoi ressemble un American Shorthair
- American, British ou Européen : trois chats à poil court
- Le caractère
- La santé de l’American Shorthair
- Assurer un American Shorthair
- Adopter un American Shorthair
- Combien coûte un chaton american shorthair ?
- Les erreurs fréquentes
- Questions fréquentes
L’American Shorthair descendrait des chats européens embarqués par les premiers colons vers l’Amérique du Nord pour protéger les cargaisons des souris et des rats. Sélectionnée à partir du début du XXe siècle, la race a d’abord été appelée « Domestic Shorthair », puis rebaptisée American Shorthair en 1966, pour la distinguer des chats de gouttière qui lui ressemblent. C’est un chat de taille moyenne à grande, musclé, reconnu dans plus de quatre-vingts couleurs et motifs, et le huitième chat de race le plus enregistré par le CFA américain en 2020. En France, le LOOF le reconnaît. Côté santé, peu de données : une étude japonaise a trouvé la mutation de la polykystose rénale chez près de la moitié des American Shorthair testés parmi des chats suspects de maladie rénale.
Ce contenu est donné à titre informatif. Il ne remplace pas la visite et l’avis d’un vétérinaire.
En bref : l’American Shorthair
| La question | La réponse |
|---|---|
| D’où vient-il ? | Des chats européens arrivés avec les colons en Amérique du Nord |
| Depuis quand est-il une race ? | Parmi les cinq premières races enregistrées par le CFA, en 1906 |
| Son gabarit ? | Mâles de 5 à 7 kg, femelles de 2,5 à 5,5 kg |
| Ses couleurs ? | Plus de 80 robes et motifs |
| Sa santé ? | Polykystose rénale à dépister, mais mutation rare dans les grandes études récentes ; moins de calculs d’urate que les chats croisés |
| Sa tête, au standard ? | De taille moyenne, elle s’inscrit dans un carré, avec un museau carré |
| Quelles couleurs au LOOF ? | Toutes, sauf celles basées sur le chocolat, le lilas, la cannelle et le faon |
| Une version à poil dur ? | L’American Wirehair, mariage autorisé avec l’American Shorthair |
| Reconnu en France ? | Oui, par le LOOF, en championnat |
L’histoire de l’American Shorthair
Les chats des navires
Wikipedia rapporte que les colons partis d’Europe vers l’Amérique du Nord embarquaient des chats pour protéger les réserves des souris, comme ceux qui auraient voyagé sur le Mayflower avec les Pères pèlerins. Débarqués dans le Nouveau Monde, ces chats se sont croisés entre eux et se sont adaptés à leur nouvelle vie et au climat. On les appelle parfois « chats de travail », parce qu’ils chassaient les rongeurs sur les navires et dans les fermes.
De chat de ferme à chat de race
Au début du XXe siècle, un programme d’élevage a été lancé pour sélectionner leurs meilleures qualités. Sous le nom de « Domestic Shorthair », la race figurait parmi les cinq premières enregistrées par le CFA, en 1906. En 1966, elle a été rebaptisée American Shorthair, pour souligner ses origines américaines et la distinguer des chats de gouttière à poil court d’Amérique du Nord, qui peuvent lui ressembler. Toutes les associations félines nord-américaines la reconnaissent ; en France, le LOOF la liste parmi les races en championnat en 2026.
Wikipédia en français ajoute des détails. Les premiers chats seraient arrivés en Amérique dès le XVIe siècle, et abondaient dans les fermes au début du XVIIIe. La sélection de la race commence vers 1900, avec des croisements avec le British Shorthair pour améliorer le type ; en 1904, le CFA enregistre Buster Brown, présenté comme le premier American Shorthair. La race est devenue l’une des plus répandues aux États-Unis et au Canada, et elle est aussi très populaire au Japon. L’Europe l’a acceptée plus difficilement, ce qui explique sa rareté sur le continent.
Une race utilisée pour en créer d’autres
Une équipe japonaise a choisi l’American Shorthair, en 2025, pour construire une nouvelle séquence de référence du génome du chat, publiée dans le Journal of Advanced Research. Les auteurs expliquent leur choix : l’American Shorthair présente une plus grande diversité génétique que l’Abyssin, qui servait jusque-là de référence, et il a été utilisé pour des croisements avec d’autres races populaires, comme le Scottish Fold. Deux femelles, Senzu et Takae, ont fourni l’ADN.
À quoi ressemble un American Shorthair
Le gabarit
Wikipedia en anglais le décrit comme un chat de taille moyenne à grande : les mâles pèsent de 5 à 7 kg, les femelles de 2,5 à 5,5 kg. Pour la tête, l’encyclopédie anglaise parle d’une tête grande et oblongue, plus longue que large ; le standard du LOOF, qui fait référence en France, décrit au contraire une tête de taille moyenne par rapport au corps, qui s’inscrit dans un carré vue de face. Wikipédia en français suit d’ailleurs le LOOF : une tête « à peine plus longue que large », inscrite dans un carré.
Le standard du LOOF
Le LOOF présente l’American Shorthair comme un chat de taille moyenne, au corps athlétique et à la fourrure courte et lustrée, qui a gardé le côté authentique de ses ancêtres, chats de ferme américains, gardiens des récoltes et chasseurs de souris. L’équilibre est primordial : le standard rejette toute exagération qui troublerait son potentiel physique.
| Partie | Points | Détail |
|---|---|---|
| Tête | 40 | Forme, oreilles, yeux, profil, nez, museau, menton, encolure |
| Corps | 35 | Torse, ossature, musculature (10 points), pattes, pieds, queue |
| Robe | 15 | Longueur, texture, couleur |
| Condition | 10 | Condition et équilibre |
Quelques traits du standard :
- la tête : joues bien pleines, expression douce et ouverte, nez moyennement court et de même largeur sur toute sa longueur, crâne arrondi de profil avec un stop adouci ;
- le museau, caractéristique de la race : bien marqué et carré, sans être extrêmement court, avec une mâchoire puissante et un menton fort ;
- les yeux, de taille moyenne à grande, arrondis, légèrement en biais, d’une couleur brillante et uniforme ;
- le corps semi-cobby, rectangulaire, puissamment construit, dos droit et large, épaules et hanches de même largeur, ossature forte ;
- les pattes parallèles, de longueur moyenne, les pieds ronds ;
- la robe courte, régulière, dense et bien lustrée.
En exposition, le standard pénalise des oreilles longues, pointues ou rapprochées, une encolure épaisse, une queue trop fine ou trop courte, et une robe longue ou pelucheuse. Il refuse tout titre à un chat qui ressemble trop à l’Exotic Shorthair, avec une fourrure longue et mousseuse, un stop très marqué ou des yeux globuleux, ainsi qu’à un profil droit ou à un chat « trop élégant ». Ces règles concernent les concours : un chat qui ne les remplit pas reste un compagnon comme un autre.
Plus de 80 robes
La race est reconnue dans plus de quatre-vingts couleurs et motifs : tabby brun, blanc aux yeux bleus, argentés, écaille, calico… Seules les couleurs qui trahissent un croisement, comme le chocolat, le lilas ou le motif colourpoint des races siamoises, sont en général exclues des expositions. Le standard du LOOF précise la règle en France : toutes les couleurs sont admises, en robe unie, avec blanc, tabby, silver ou smoke, sauf celles basées sur le chocolat, le lilas, la cannelle et le faon. Un American Shorthair roux, crème ou tabby roux est donc parfaitement dans le standard. Les taches blanches ne sont admises que chez les chats bicolores ou particolores.
L’American Wirehair, son cousin à poil dur
Le LOOF autorise les mariages entre l’American Shorthair et l’American Wirehair. Ce dernier doit sa fourrure, faite de poils crépus et de poils crochetés à leur extrémité, à une mutation dominante spontanée apparue dans la région de New York en 1967, rapporte le standard. Il est aujourd’hui une variété de l’American Shorthair, avec lequel il est reproduit depuis sa découverte.
American, British ou Européen : trois chats à poil court
Trois races de chats à poil court solides sont souvent confondues. Leurs standards au LOOF les distinguent :
| American Shorthair | British Shorthair | European Shorthair | |
|---|---|---|---|
| Origine | Chats de ferme américains | Chat britannique, poil court ou long | Développé naturellement, sans règles d’élevage |
| Gabarit | Moyen, athlétique | Moyen à grand, tout en rondeur | Robuste, agile |
| Tête | Inscrite dans un carré, museau carré | Ronde, « en pomme », bajoues chez le mâle | Plus longue que large, assez ronde |
| Couleurs | Toutes sauf chocolat, lilas, cannelle, faon | Toutes | Toutes sauf chocolat, lilas, cannelle, faon |
| Mariages | Avec l’American Wirehair | Avec le British Longhair | Européen seulement |
Le standard de l’Européen insiste sur un point : il ne doit ressembler à aucune race existante, et aucun chat issu de métissage ne peut y être reconnu. Celui de l’American Shorthair refuse, lui, toute ressemblance avec l’Exotic Shorthair. Voyez notre fiche du British Shorthair.
Le caractère
Les descriptions de caractère des races viennent surtout des éleveurs et des propriétaires : chaque chat a son tempérament. Wikipédia en français montre d’ailleurs que les auteurs ne s’accordent pas : l’un décrit un chat éveillé et actif, fait pour vivre dehors mais qui s’accommode de l’appartement, un autre un chat calme, peu bavard et détendu. Tous insistent sur le fait que ces traits restent individuels. Pour les jeux qui répondent à son instinct, voyez notre page pour jouer avec son chat.
La santé de l’American Shorthair
La polykystose rénale
La polykystose rénale est une maladie héréditaire dans laquelle des kystes remplacent peu à peu le tissu du rein. Elle se transmet sur un mode dominant : une seule copie de la mutation, venue d’un seul parent, suffit. Wikipedia rapporte une étude japonaise, menée chez des chats suspects de problèmes rénaux, où 47 % des American Shorthair testés portaient la mutation du gène PKD1 responsable de la maladie. Ce chiffre porte sur des chats déjà suspects, pas sur la race entière.
Des études plus récentes et plus larges donnent une image bien différente. En 2023, une étude japonaise publiée dans le Journal of Feline Medicine and Surgery a testé 1 281 chats venus consulter dans un hôpital vétérinaire, dont 101 American Shorthair : trois portaient la mutation, soit 2,97 %, un risque qui n’était pas significativement plus élevé que celui des autres chats. Les Persans, les Scottish Folds et les Exotic Shorthair étaient nettement plus touchés. En 2026, une étude publiée dans BMC Genomics sur près de 62 000 chats de 14 races, nés entre 2019 et 2022 et testés par leurs éleveurs ou propriétaires, a trouvé la mutation chez 0,71 % des American Shorthair nés en 2022, le taux le plus bas des huit races concernées, avec une tendance à la baisse. Les auteurs attribuent ce recul au dépistage génétique généralisé, qui a permis de réduire la maladie sans augmenter la consanguinité. Des chats porteurs de kystes ont toutefois été trouvés dans la race, parmi les chats assurés suivis sur dix ans. Un test génétique existe : demandez à l’éleveur les résultats des parents. Voyez aussi notre page sur le chat qui boit beaucoup, l’un des signes d’une maladie rénale. Comme la maladie est dominante, un parent testé indemne ne peut pas la transmettre : si les deux parents sont indemnes, le chaton l’est aussi.
Les calculs d’urate
Une étude américaine de 2012 sur plus de 5 000 chats atteints de calculs urinaires d’urate a trouvé que l’American Shorthair, comme l’Abyssin, le Himalayen, le Manx et le Persan, avait un risque significativement plus faible que les chats croisés.
Les tests génétiques
Dans une vaste étude génétique de 2022, les 49 American Shorthair testés étaient presque tous de groupe sanguin A, et certains variants liés à des maladies ont été trouvés chez de rares individus. Demandez à l’éleveur quels tests il pratique. Voyez notre page sur les maladies du chat.
Surveiller le poids
Wikipédia en français rapporte que les chats castrés de la race ont tendance à prendre du poids, et que leur ration est à surveiller. Demandez au vétérinaire d’évaluer sa silhouette lors des visites, et voyez nos idées pour jouer avec son chat.
Assurer un American Shorthair
La recherche « assurance American Shorthair » revient souvent. Service-Public rappelle qu’aucune assurance spécifique n’est obligatoire pour un chat : votre responsabilité civile, souvent incluse dans l’assurance habitation, couvre les dommages qu’il pourrait causer à des tiers ; l’assurance santé, elle, est facultative. L’Institut national de la consommation conseille de vérifier l’âge limite de souscription, l’exclusion des maladies déjà présentes, les délais de carence, les plafonds, la franchise et la définition de l’accident et de la maladie. Voyez notre guide de l’assurance pour chat.
Adopter un American Shorthair
Voyez les parents, leur pedigree LOOF et leurs tests, dont celui de la polykystose rénale. En France, rappelle Service-Public, seul un chaton inscrit à un livre généalogique, le LOOF pour les chats, peut être vendu comme « de race » ; sinon, l’annonce doit indiquer « n’appartient pas à une race », éventuellement suivi de « d’apparence » et du nom de la race. Un chaton ne peut être cédé avant l’âge de 8 semaines, même gratuitement. La race étant rare en Europe, un « American Shorthair » sans pedigree est simplement un chat d’apparence American Shorthair. Voyez la fiche métier d’éleveur félin. Pour comparer, voyez le British Shorthair, autre chat à poil court de gabarit solide.
Combien coûte un chaton american shorthair ?
En septembre 2026, nous n’avons trouvé qu’un seul éleveur d’american shorthair en France qui affiche son prix : de 850 € à 900 € selon le chaton. Un seul prix ne fait pas une moyenne : d’autres éleveurs répondent au cas par cas, et leurs tarifs peuvent être différents. Demandez-les directement.
Ce que le prix doit comprendre, au minimum, c’est ce que la loi impose à tout vendeur : un chaton âgé d’au moins huit semaines, identifié avant la cession, avec le certificat vétérinaire et, pour un chat vendu comme « de race », un pedigree du LOOF. Beaucoup d’annonces ajoutent les premiers vaccins, un vermifuge, parfois la stérilisation ou un sac de départ : lisez le détail avant de comparer deux prix.
Ces montants sont ceux que les éleveurs affichent ; ils varient avec la couleur, la lignée, la destination du chaton et la région, et ils évoluent avec le temps. Un prix ne dit rien, à lui seul, du sérieux d’un élevage. En revanche, un chaton de race proposé très en dessous de ces prix doit vous alerter : chaton sans pedigree, séparé trop tôt de sa mère, ou annonce frauduleuse qui réclame un acompte pour un animal qui n’existe pas.
Les erreurs fréquentes
- Confondre American Shorthair et chat de gouttière : la race a un standard et un pedigree.
- Oublier le test de polykystose rénale chez les parents.
- Laisser un chat de ce gabarit prendre du poids, faute de jeu.
- Se fier au chiffre de 47 % de porteurs de la polykystose : il vient de chats déjà suspects de maladie rénale ; les grandes études récentes trouvent moins de 3 %.
- Chercher une tête allongée : au standard du LOOF, elle s’inscrit dans un carré.
- Confondre American Shorthair et British Shorthair : tête carrée d’un côté, ronde « en pomme » de l’autre.
- Acheter un chaton annoncé « de race » sans pedigree LOOF.
Questions fréquentes
Combien coûte un chaton american shorthair ?
En septembre 2026, le seul éleveur d’american shorthair que nous avons trouvé avec un prix affiché demande de 850 € à 900 €.
D’où vient l’American Shorthair ?
Des chats européens embarqués par les colons vers l’Amérique du Nord pour chasser les rongeurs. La race a été sélectionnée à partir du début du XXe siècle.
Combien pèse un American Shorthair ?
Les mâles pèsent de 5 à 7 kg, les femelles de 2,5 à 5,5 kg.
Quelles couleurs pour l’American Shorthair ?
Plus de quatre-vingts couleurs et motifs sont reconnus. Seules les couleurs issues de croisements, comme le chocolat, le lilas ou le colourpoint, sont en général exclues des expositions.
L’American Shorthair a-t-il des problèmes de santé ?
Il est considéré comme robuste. La polykystose rénale existe dans la race, mais les grandes études japonaises récentes trouvent la mutation chez moins de 3 % des American Shorthair testés. Un test génétique des parents reste à demander.
Quelle différence entre American Shorthair et British Shorthair ?
Au standard du LOOF, l’American Shorthair a une tête inscrite dans un carré et un museau carré, et un corps athlétique ; le British a une tête ronde « en pomme », des bajoues chez le mâle et une silhouette tout en rondeur. Le British existe aussi à poil long.
Un American Shorthair roux existe-t-il ?
Oui. Le LOOF admet toutes les couleurs sauf celles basées sur le chocolat, le lilas, la cannelle et le faon : le roux, le crème et le tabby roux sont acceptés.
Qu’est-ce que l’American Wirehair ?
Une variété à poil dur de l’American Shorthair, issue d’une mutation dominante apparue près de New York en 1967. Le LOOF autorise les mariages entre les deux races.
À quel âge peut-on adopter un chaton American Shorthair ?
Pas avant 8 semaines, rappelle Service-Public, comme pour tout chaton. Demandez aussi le pedigree LOOF et le test de polykystose rénale des parents.
Faut-il assurer un American Shorthair ?
Aucune assurance n’est obligatoire, rappelle Service-Public. Si vous en choisissez une, l’INC conseille de vérifier l’âge limite, l’exclusion des maladies préexistantes, les délais de carence, les plafonds et la franchise.
Quelle différence avec le chat de gouttière ?
L’American Shorthair est une race, avec un standard et un pedigree, sélectionnée depuis le début du XXe siècle. Les chats de gouttière qui lui ressemblent n’ont pas de pedigree.
Sources (14)
- Wikipedia — American Shorthair (nouvel onglet)
- LOOF — Liste des races, version au 1er janvier 2026 (PDF) (nouvel onglet)
- Albasan et al., Risk factors for urate uroliths in cats, Journal of the American Veterinary Medical Association, 2012 (Europe PMC) (nouvel onglet)
- Anderson et al., Genetic epidemiology of blood type, disease and trait variants, and genome-wide genetic diversity in over 11,000 domestic cats, PLoS Genetics, 2022 (PMC) (nouvel onglet)
- International Cat Care — Chronic kidney disease (CKD) in cats (nouvel onglet)
- Wikipédia — American shorthair (nouvel onglet)
- LOOF — Standards des races (recueil au 1er janvier 2026, PDF) : American Shorthair, American Wirehair, British, European Shorthair (nouvel onglet)
- Shitamori et al., Large-scale epidemiological study on feline autosomal dominant polycystic kidney disease and identification of novel PKD1 gene variants, Journal of Feline Medicine and Surgery, 2023 (PMC) (nouvel onglet)
- Ukawa et al., Widespread genetic testing controls inherited polycystic kidney disease while avoiding inbreeding in cats, BMC Genomics, 2026 (PMC) (nouvel onglet)
- Matsumoto et al., Chromosome-scale assembly with improved annotation provides insights into breed-wide genomic structure and diversity in domestic cats, Journal of Advanced Research, 2025 (PMC) (nouvel onglet)
- Service-Public — Avoir un chien ou un chat : quelles sont les règles ? (F34877, vérifié le 28 avril 2026) (nouvel onglet)
- Service-Public — Doit-on être assuré lorsqu’on a un animal de compagnie ? (F17603) (nouvel onglet)
- Institut national de la consommation — Assurance santé chien-chat en 15 questions-réponses (nouvel onglet)
- Chats du monde — Chatterie de la Rêverie de Tétiaroa, annonce relevée en septembre 2026 (nouvel onglet)
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