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Arthrose du chat : il ne boite pas, il saute moins

Publié le 8 juillet 2020

arthrose du chat
Arthrose du chat
Ce que vous allez trouver13 sections
  1. En bref : l’arthrose du chat
  2. Qu’est-ce que l’arthrose ?
  3. Une maladie très fréquente
  4. Pattes avant, pattes arrière, dos : où se loge l’arthrose
  5. Les signes à repérer
  6. Les causes et les facteurs de risque
  7. Le diagnostic
  8. Les traitements
  9. Soulager l’arthrose naturellement : ce que disent les preuves
  10. Adapter la maison
  11. Vivre avec un chat arthrosique
  12. Les erreurs fréquentes
  13. Questions fréquentes

L’arthrose est très fréquente chez le chat âgé : Cats Protection indique qu’environ 90 % des chats de plus de 12 ans en présentent un certain degré visible à la radiographie. Pourtant, elle passe souvent inaperçue, parce que le chat ne boite presque jamais. Il cache sa douleur et réduit son activité : il saute moins, hésite avant de monter sur le canapé, se toilette moins bien, fait parfois ses besoins à côté d’une litière aux bords trop hauts. L’arthrose ne se guérit pas, mais des traitements prescrits par le vétérinaire soulagent la douleur, et quelques changements dans la maison lui rendent la vie plus facile.

Ce contenu est donné à titre informatif. Il ne remplace pas la visite et l’avis d’un vétérinaire.

En bref : l’arthrose du chat

La questionLa réponse
Est-elle fréquente ?Environ 90 % des chats de plus de 12 ans en ont des signes à la radio
Le chat boite-t-il ?Rarement : il limite surtout ses mouvements
Quels signes ?Il saute moins, se raidit, se toilette moins, évite la litière
Se guérit-elle ?Non, mais la douleur se traite
Médicaments humains ?Jamais : beaucoup sont toxiques pour le chat
Que faire à la maison ?Marches, litière à bord bas, couchage accessible, poids surveillé

Qu’est-ce que l’arthrose ?

International Cat Care décrit l’arthrose, qu’on appelle aussi maladie articulaire dégénérative, comme une usure du cartilage qui recouvre les os dans l’articulation : les surfaces deviennent irrégulières, les os frottent, ce qui provoque douleur et inflammation. Elle peut apparaître sans cause évidente, avec l’usure, ou à la suite d’une blessure ou d’une anomalie de l’articulation. Les articulations les plus touchées sont les épaules, les hanches, les coudes, les genoux, la colonne vertébrale et les chevilles.

Arthrose ou arthrite ?

« Arthrite » désigne une inflammation de l’articulation, quelle qu’en soit la cause ; « arthrose » désigne la forme due à l’usure du cartilage, la plus fréquente, rappelle Cats Protection. Le vétérinaire peut faire des analyses de sang ou de liquide articulaire pour écarter une arthrite infectieuse ou d’origine immunitaire.

Une maladie très fréquente

Cats Protection estime qu’environ 90 % des chats de plus de 12 ans ont un certain degré d’arthrose visible à la radiographie. Une étude de 2020, qui a radiographié 101 chats dont les propriétaires avaient demandé un dépistage, a trouvé des signes d’arthrose des membres chez 74 % d’entre eux, surtout aux coudes ; seuls quatre boitaient, et aucune douleur évidente n’a été détectée à la palpation. Une étude publiée en 2026, qui a suivi 209 chats vieillissants pendant jusqu’à sept ans, a relevé une anomalie à l’examen des articulations et des os chez 82 % d’entre eux. Voyez notre page sur le vieux chat.

Une revue scientifique publiée en 2025 dans le Journal of Feline Medicine and Surgery par le groupe de recherche en pharmacologie animale du Québec, à l’université de Montréal, résume l’enjeu : l’arthrose est considérée comme la principale source de douleur chronique chez le chat, et elle toucherait bien plus d’un quart des chats. Pourtant, elle reste peu détectée et peu diagnostiquée, car beaucoup de propriétaires ne connaissent pas ses signes.

Pattes avant, pattes arrière, dos : où se loge l’arthrose

Dans l’étude de 2020 sur 101 chats radiographiés, l’arthrose des membres touchait surtout les coudes, donc les pattes avant. Mais 40,6 % des chats présentaient aussi une arthrose de la colonne vertébrale, le plus souvent au niveau lombosacré, en bas du dos, juste avant la queue. C’est la seule localisation qui s’accompagnait d’une douleur détectable : sept chats atteints à cet endroit avaient mal au dos à la palpation. Les auteurs notent aussi que la hanche et le genou demandent des radiographies prises sous deux angles pour être bien évalués.

Autrement dit, un chat qui peine à sauter, dont la démarche des pattes arrière change ou qui n’aime plus qu’on le caresse au bas du dos peut souffrir d’une arthrose de la hanche, du genou ou du bas du dos. Seul l’examen du vétérinaire, avec des radiographies, permet de le savoir. International Cat Care note que le vétérinaire peut parfois sentir des articulations gonflées : une patte ou une articulation qui gonfle se montre au vétérinaire.

Les signes à repérer

Pourquoi on ne la voit pas

International Cat Care explique que le chat est passé maître dans l’art de cacher sa douleur : il limite ses mouvements pour ménager ses articulations, et ne montre donc pas les signes qu’on attend. Cats Protection ajoute que beaucoup de propriétaires pensent simplement que leur chat « ralentit avec l’âge ».

Les signes

International Cat Care et Cats Protection citent notamment :

  • il hésite ou refuse de sauter, vers le haut ou vers le bas ;
  • il est raide, surtout au réveil, et la raideur s’atténue en bougeant ; parfois il boite ;
  • il a du mal à utiliser la litière, et fait ses besoins à côté, surtout si les bords sont hauts ;
  • il se toilette moins, en particulier le milieu du dos et la queue, ou au contraire se lèche trop au-dessus d’une articulation douloureuse ;
  • ses griffes sont trop longues, faute d’activité, et peuvent s’enfoncer dans les coussinets ;
  • il joue et interagit moins, se montre plus irritable avec les autres animaux ; Cats Protection note que la douleur de l’arthrose peut causer de l’agressivité ;
  • il se repose dans des positions raides plutôt qu’en boule ;
  • les signes s’aggravent par temps froid ou humide.

Filmer votre chat

Le chat montre rarement ses signes à la clinique. Les deux associations conseillent de le filmer à la maison, quand il marche, joue, monte ou descend les escaliers, et saute sur un meuble ou en descend, pour montrer la vidéo au vétérinaire.

Les causes et les facteurs de risque

International Cat Care cite plusieurs facteurs :

  • l’âge, l’arthrose étant beaucoup plus fréquente et plus sévère chez le chat âgé ;
  • une blessure, fracture, luxation ou autre atteinte de l’articulation ;
  • la génétique : certaines races sont prédisposées, comme le Scottish Fold, sujet à une arthrose sévère de plusieurs articulations à cause d’une anomalie de son cartilage ;
  • le surpoids, dont International Cat Care précise qu’il n’y a pas de preuve qu’il cause l’arthrose, mais qu’il aggrave probablement une arthrose existante.

Une étude britannique de 2021, qui a suivi près de 800 chats jusqu’à 6 ans dans le cadre de la cohorte Bristol Cats, a trouvé que le surpoids, l’accès à l’extérieur et un traumatisme passé étaient associés à des changements de mobilité signalés par les propriétaires, alors que la stérilisation avant 6 mois semblait diminuer ce risque.

Le diagnostic

Le vétérinaire s’appuie sur l’examen du chat et sur ce que vous observez à la maison. En palpant les articulations, il peut sentir une raideur, un gonflement ou une douleur, et il peut faire des radiographies pour confirmer. Des analyses de sang et d’urine ne sont pas indispensables au diagnostic, mais peuvent servir à écarter d’autres maladies, ou à vérifier la santé du chat avant certains médicaments, explique International Cat Care. L’association ajoute que la réponse au traitement aide souvent à confirmer le diagnostic, et que le vétérinaire peut vous demander de remplir un questionnaire sur la mobilité de votre chat avant et après.

Les traitements

Jamais de médicament humain

International Cat Care et Cats Protection sont formels : ne donnez jamais à votre chat un médicament pour humain, même courant comme l’ibuprofène ou le paracétamol. Beaucoup sont très toxiques pour le chat, parfois mortels. Le seul médicament à lui donner est celui que le vétérinaire a prescrit.

Les médicaments prescrits par le vétérinaire

Les médicaments les plus utilisés contre la douleur de l’arthrose sont les anti-inflammatoires non stéroïdiens, dont plusieurs sont autorisés chez le chat ; le vétérinaire cherche la dose efficace la plus basse pour limiter les effets indésirables. Une autre option est le frunevetmab, un anticorps monoclonal administré en injection mensuelle. Cats Protection précise que des analyses de sang ou d’urine peuvent être nécessaires avant et pendant le traitement. Une étude de 2026 a analysé plus de 5 000 déclarations d’effets indésirables liés au frunevetmab dans la base américaine de la FDA : son efficacité est établie, mais le suivi de sa sécurité en conditions réelles se poursuit. Le choix du traitement se fait avec le vétérinaire.

La revue québécoise de 2025 rappelle un point de vigilance : le principal effet indésirable des anti-inflammatoires au long cours concerne les reins, et l’arthrose et la maladie rénale chronique vont souvent de pair chez le chat âgé. C’est une des raisons pour lesquelles le vétérinaire demande des analyses et adapte le suivi. La même revue souligne que les preuves d’efficacité des traitements médicamenteux restent limitées, faute d’études assez rigoureuses, et que les effets à long terme des injections répétées d’anticorps restent à décrire.

Les autres approches

International Cat Care cite l’acupuncture comme un complément possible, pratiquée uniquement par un vétérinaire formé. Des aliments et compléments pour les articulations existent aussi, souvent à base de glucosamine et de chondroïtine ; l’association conseille d’en parler au vétérinaire avant d’en donner.

Soulager l’arthrose naturellement : ce que disent les preuves

Beaucoup de propriétaires cherchent un « remède naturel ». Voici ce que disent les sources, sans enjoliver.

Les compléments pour les articulations

Cats Protection explique que des versions vétérinaires de compléments utilisés par les humains existent, qu’ils peuvent être donnés en même temps que les anti-inflammatoires et n’ont pas d’effet indésirable connu, mais que leur efficacité repose sur peu de preuves scientifiques : le traitement recommandé reste le médicament contre la douleur, et un complément ne se donne que sur avis du vétérinaire.

La revue québécoise de 2025 va plus loin. Elle n’a trouvé que sept études sur les compléments contre l’arthrose du chat. Les deux études sur l’association glucosamine-chondroïtine n’ont montré aucun effet, et les auteurs concluent qu’elle ne devrait pas être prescrite contre l’arthrose du chat. Un complément à base de membrane de coquille d’œuf n’a donné que des résultats non concluants, dans une étude sans groupe témoin.

La revue rappelle aussi que la réglementation des produits de santé « naturels » n’exige pas de prouver leur efficacité chez l’animal arthrosique, et demande peu de données de sécurité ; le contrôle de qualité dépend du fabricant, et de nombreuses analyses ont montré des produits qui ne contenaient pas ce qu’annonçait l’étiquette.

Les oméga-3

C’est la piste la mieux étayée. La revue cite des preuves d’efficacité pour les compléments riches en oméga-3 à longue chaîne, l’EPA et le DHA, issus surtout d’huiles de poisson et de moule verte, qui peuvent avoir une action anti-inflammatoire naturelle. Elle rapporte qu’un aliment thérapeutique enrichi en oméga-3 marins, en extrait de curcuma et en collagène hydrolysé s’est montré aussi efficace que les médicaments testés auparavant avec les mêmes outils de mesure, aussi bien en cas d’arthrose modérée que sévère, sans effet indésirable. Précision importante : cette étude vient de la même équipe de recherche, et un seul travail ne suffit pas à trancher. Cats Protection recommande de son côté, pour le chat arthrosique, une alimentation riche en oméga-3. Parlez-en au vétérinaire, qui peut prescrire un aliment adapté.

Kinésithérapie, acupuncture, laser

La revue de 2025 a cherché des études sur l’acupuncture, l’hydrothérapie, la photobiomodulation, c’est-à-dire le laser, les ondes de choc, les ultrasons ou l’électrostimulation contre l’arthrose du chat : elle n’en a trouvé aucune. Ces approches reposent pour l’instant sur la médecine humaine et sur d’autres espèces. International Cat Care et Cats Protection admettent l’acupuncture comme complément possible dans certains cas, pratiquée uniquement par un vétérinaire formé. Une revue de 2025 sur la rééducation des chats souligne qu’ils peuvent en bénéficier autant que les chiens, mais que leur tempérament et leur santé limitent certaines techniques, et que ce qui marche chez un chat peut n’avoir aucun effet chez un autre.

Ce qui est naturel et sûr

Les mesures sans risque restent les aménagements de la maison, décrits plus bas, le maintien d’un poids de forme, et des séances de jeu douces et régulières, que Cats Protection juge bénéfiques. À l’inverse, « naturel » ne veut pas dire sans danger : Cats Protection rappelle que les huiles essentielles peuvent être toxiques pour le chat, par la peau, par ingestion ou par inhalation. Et aucun médicament humain, même anti-inflammatoire courant, ne doit lui être donné.

Le poids

Garder le chat à son poids idéal compte : l’obésité ajoute de la contrainte sur des articulations déjà douloureuses, rappelle International Cat Care. Si votre chat est en surpoids, demandez conseil au vétérinaire avant de réduire sa ration.

La revue de 2025 nuance toutefois le lien entre poids et arthrose. Aucune corrélation claire n’a été établie chez le chat, et aucune étude n’a encore mesuré l’effet de l’amaigrissement ou de l’exercice sur l’arthrose féline. Une étude américaine de 1998 sur 1 457 chats avait trouvé que les chats obèses avaient 4,9 fois plus de risques de souffrir d’une boiterie nécessitant des soins, un résultat confirmé vingt ans plus tard en Australie sur 2 609 chats ; mais une étude plus récente sur 64 chats n’a pas trouvé d’influence du poids sur l’arthrose sévère du genou. Prévenir l’obésité reste utile pour la santé et la longévité du chat.

Adapter la maison

International Cat Care propose une série d’aménagements simples :

  • des couchages moelleux, dans des endroits calmes, faciles d’accès et à l’abri des courants d’air ; un panier fermé, type igloo, peut rassurer un chat âgé. Voyez notre guide des paniers ;
  • des marches ou une rampe pour atteindre ses endroits favoris en hauteur, canapé, rebord de fenêtre, chatière ;
  • une chatière facile à ouvrir, voire maintenue ouverte ;
  • une litière toujours disponible à l’intérieur, avec au moins un bord bas, et une litière douce, fine comme du sable. Voyez notre guide du bac à litière ;
  • eau et nourriture faciles d’accès, sans escalier à monter, éventuellement dans des gamelles surélevées ;
  • des tapis sur les sols glissants ;
  • un brossage régulier, car il se toilette moins bien ;
  • des griffes coupées quand c’est nécessaire. Voyez notre guide du coupe-griffes.

Vivre avec un chat arthrosique

Cats Protection rappelle que l’arthrose ne met pas la vie du chat en danger, et que beaucoup de chats vivent longtemps et heureux avec elle, même si elle ne guérit pas et s’aggrave avec le temps, précise International Cat Care. L’association conseille de noter les « bons jours » et les « mauvais jours » de votre chat, pour voir comment il s’en sort et en parler au vétérinaire. Si un jour la douleur devient trop forte malgré le traitement, ou qu’il n’arrive plus à mener sa vie quotidienne, le vétérinaire vous aidera à évaluer sa qualité de vie.

Les erreurs fréquentes

  • Croire qu’il « vieillit, c’est tout » quand il saute moins.
  • Compter sur la glucosamine seule : les études chez le chat n’ont pas montré d’effet.
  • Croire qu’un produit « naturel » est forcément sans danger : les huiles essentielles sont toxiques pour le chat.
  • Oublier le bas du dos : l’arthrose lombosacrée est fréquente et peut être douloureuse.
  • Attendre qu’il boite : la plupart des chats ne boitent pas.
  • Lui donner un anti-inflammatoire humain : c’est dangereux, parfois mortel.
  • Le gronder quand il fait à côté de la litière, alors qu’il n’arrive peut-être plus à y entrer.
  • Laisser le surpoids s’installer.

Questions fréquentes

Comment savoir si mon chat a de l’arthrose ?

Il saute moins, hésite, se raidit au réveil, se toilette moins, a du mal à entrer dans sa litière ou devient irritable. Filmez-le à la maison et montrez la vidéo au vétérinaire, qui peut confirmer par radiographie.

L’arthrose du chat se soigne-t-elle ?

Elle ne se guérit pas, mais elle se traite : des anti-inflammatoires ou une injection mensuelle d’anticorps, prescrits par le vétérinaire, soulagent la douleur, et des aménagements de la maison aident beaucoup.

Puis-je donner de l’ibuprofène à mon chat ?

Non, jamais. Cats Protection et International Cat Care rappellent que les anti-inflammatoires humains, même courants, peuvent être très toxiques pour le chat, voire mortels.

À partir de quel âge un chat a-t-il de l’arthrose ?

Elle est surtout fréquente chez le chat âgé : environ 90 % des chats de plus de 12 ans en ont des signes à la radiographie. Mais un chat plus jeune peut en souffrir après une blessure, ou s’il appartient à une race prédisposée.

Existe-t-il un remède naturel contre l’arthrose du chat ?

Aucun remède naturel ne guérit l’arthrose. La piste la mieux étayée, selon une revue de 2025, est un apport d’oméga-3 marins, par un aliment thérapeutique ou un complément conseillé par le vétérinaire. Les aménagements de la maison, un poids de forme et des jeux doux aident aussi. Les huiles essentielles sont à proscrire.

La glucosamine est-elle efficace chez le chat ?

Les deux études menées chez le chat sur la glucosamine associée à la chondroïtine n’ont montré aucun effet, selon la revue québécoise de 2025. Cats Protection note aussi que les preuves d’efficacité des compléments articulaires sont limitées.

Mon chat a de l’arthrose aux pattes arrière : que faire ?

Faites-le examiner : la hanche, le genou et le bas du dos sont des localisations fréquentes, qui demandent des radiographies. Le vétérinaire proposera un traitement contre la douleur. À la maison, des marches pour atteindre ses endroits favoris et une litière à bord bas l’aideront.

Combien de temps vit un chat qui a de l’arthrose ?

L’arthrose ne met pas sa vie en danger, rappelle Cats Protection, et beaucoup de chats vivent longtemps et heureux avec elle, grâce à un traitement adapté et une maison aménagée.

Quels aménagements pour un chat arthrosique ?

Un couchage moelleux et accessible, des marches vers ses endroits favoris, une litière à bord bas avec une litière fine, eau et nourriture sans escalier, et des tapis sur les sols glissants.

Sources (9)
  1. International Cat Care — Arthritis in cats (nouvel onglet)
  2. Cats Protection — Arthritis in cats (nouvel onglet)
  3. Retrospective radiographic study of degenerative joint disease in cats: prevalence based on orthogonal radiographs, Frontiers in Veterinary Science, 2020 (PMC) (nouvel onglet)
  4. Maniaki et al., Associations between early neutering, obesity, outdoor access, trauma and feline degenerative joint disease, Journal of Feline Medicine and Surgery, 2021 (PMC) (nouvel onglet)
  5. Patterns of morbidity, multimorbidity, and mortality in aging cats: findings from seven years of the Cat Prospective Ageing and Welfare Study, Frontiers in Veterinary Science, 2026 (PMC) (nouvel onglet)
  6. Safety assessment of frunevetmab for osteoarthritis pain in cats: disproportionality analysis of the FDA Animal Drug Adverse Events database, Journal of Veterinary Internal Medicine, 2026 (PMC) (nouvel onglet)
  7. Lefort-Holguin et al., Osteoarthritis in cats: what we know, and mostly, what we don’t know… yet, Journal of Feline Medicine and Surgery, 2025 (Europe PMC) (nouvel onglet)
  8. Goldberg, Physical rehabilitation of cats: 1. Common conditions benefiting from physiotherapy, Journal of Feline Medicine and Surgery, 2025 (Europe PMC) (nouvel onglet)
  9. Cats Protection — Are essential oils dangerous to cats? (nouvel onglet)

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